21 Septembre 2025
Après trois années d’instruction, 27 tomes de dossier et plus de 15 000 cotes, le procès de Cédric Jubillar, 38 ans, s’est ouvert aux assises du Tarn. L’homme est jugé pour « meurtre commis par le conjoint de la victime », cinq ans après la disparition de son épouse, Delphine.
Un dossier hors norme, mais toujours sans corps, sans aveux, sans scène de crime et sans preuve matérielle tangible. Très tôt, l’enquête s’est orientée vers le peintre-plaquiste. Son comportement atypique et certains éléments troublants ont alimenté les soupçons. Mais, hormis une branche de lunettes retrouvée, rien ne vient étayer de manière formelle l’accusation.
Cette affaire rappelle par bien des aspects l’affaire Viguier : tensions au sein du couple, présence d’un amant, huis clos familial, absence d’aveux et de corps. Autant de similitudes qui interrogent.
Dans L’affaire Jubillar. Un crime parfait ?, publié chez Fayard, Elina Rostan, journaliste spécialisée dans les faits divers, Stéphane Simon, producteur, et Dominique Rizet, le célèbre expert Police-Justice de BFMTV, reviennent sur chaque pièce du dossier. Leur enquête propose une plongée au cœur de cette énigme judiciaire, en explorant les zones d’ombre, en pointant les incohérences et en avançant une hypothèse inédite susceptible de rebattre les cartes.
Alors que les jurés devront répondre à l’éternelle question — « Ai-je une intime conviction ? » — ce livre invite les lecteurs à se forger leur propre opinion, loin des clichés médiatiques, sur l’une des affaires criminelles les plus énigmatiques de ces dernières années.
L’affaire Jubillar. Un crime parfait ?, disponible aux éditions Fayard.